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  • brivassiedel

Mieux communiquer à travers les cultures

Après la Seconde Guerre mondiale, les Etats-Unis mettent en place le plan Marshall pour venir en aide aux pays européens affaiblis par la guerre. Ils l’élargissent ensuite en aidant d’autres continents comme l’Afrique ou l’Asie.


C'est à Edward T. Hall, anthropologue, que revient la formation des Américains — militaires et diplomates — partant à l’étranger. Il conceptualise alors le domaine de la communication interculturelle, notamment à travers son livre Le Langage silencieux.

Les recherches de Hall (1914-2009) mettent en évidence deux contextes différents de communication selon les cultures.


1. Le "contexte fort" (High Context)

Dans ce contexte, les individus échangent peu d’éléments, l'essentiel de l'information se situant au niveau du contexte social (ex. Japon). Le message est souvent implicite. La communication est nuancée, sophistiquée. La qualité de la relation, le non-verbal et les réactions émotionnelles de l’autre jouent un rôle important.


2. Le "contexte faible" (Low Context)

Ici, les individus échangent un grand nombre d’informations, le contexte donnant peu de renseignements sur la relation (ex Allemagne). La communication est précise, détaillée, claire. Le message est direct, les répétitions appréciées, car elles clarifient le message. Le langage corporel et les non-dits ont une moindre importance.


Un exemple : la communication Franco-Allemande, source fréquente de malentendus.

Plus le message français est riche d'informations inexprimées ou de subtilités, plus il est ambigu pour le récepteur allemand qui peut être amené à mal interpréter les propos. À l’inverse, il est conseillé à un émetteur Français d’expliciter son message et d’éviter les ambiguïtés auprès d’un Allemand.



Vous voulez gagner du temps, mieux comprendre vos interlocuteurs étrangers et mieux collaborer avec eux ?




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